Debout, la France ! Entrez en Résistance.

Publié le par Jacques Guilloreau

Face aux horreurs perpétrées maintenant sur notre territoire, il est temps, grand temps de réagir comme au siècle dernier, quand nous luttions contre le nazisme. Grand temps d'entrer en Résistance.
Plus le temps de gloser sur les causes qui nous ont amené à cet état de fait. A ce que nous aurions dû faire ou ne pas faire pour l'éviter. Les loups sont dans la bergerie. Nous devons maintenant défendre nos vies.
Ne pas nous laisser sacrifier comme des moutons. Ne pas accepter que des endroits de vie se transforment en abattoirs humains, en des endroits de mort. Par des individus qui devraient être déchus de l'espèce humaine, par une sorte d'excommunication laïque universelle. Des individus que la planète Terre n'aurait jamais dû porter.
Ne devrait-on pas, outre les mesures prises par l’État, comme lors de la seconde guerre mondiale, mettre sur pied des réseaux de Résistance, une "armée des ombres", face à ces invisibles qui sont déjà parmi nous, se fondent dans la population.
Plusieurs genres d'actions possibles. D'abord le renseignement rapporté aux services compétents. Ce n'est pas de la délation. C'est un devoir d'information. Indispensable. Observer autour de vous, le comportement, le mouvement suspects d'individus. Rapporter des faits, rien que des faits objectifs, sans verser pour autant dans la paranoïa.
Armer ensuite la police municipale semble être le moins que l'on puisse faire. Mais ne serait-il pas aussi judicieux de permettre aux membres des forces de l'ordre de garder leur arme sur eux, en dehors de leurs heures de service ? Ne serait-il pas envisageable d'autoriser également les volontaires, anciens, retraités de ces forces de l'ordre et militaires, à porter une arme de poing après, bien sûr, une remise à niveau de leurs compétences ? De façon à ce qu'il y ait toujours, quel que soit l'endroit, quelqu'un en mesure de réagir instantanément à une attaque terroriste, au lieu de se laisser massacrer comme un troupeau de moutons apeurés, sans aucun moyen de défense.
Au lieu de palabrer, de tergiverser, d'atermoyer, ne serait-il pas approprié à la situation, outre ce qui a déjà été décidé, d'adopter d'urgence ces dispositions, facilement et immédiatement applicables ?

Jacques Guilloreau
Billets doux-amers

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