Sous les jupes des filles...

Publié le par Jacques Guilloreau

Sous les jupes des filles...
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Bien loin le temps où notre chanteur-poète, Alain Souchon, osait interpréter "Sous les jupes des filles…" Car aujourd'hui, il se ferait clouer au pilori et sans doute même traîner en justice par les féministes pour incitation à la débauche, au voyeurisme, violence faite aux femmes et tutti quanti. Qu'apprends-je, en effet, que cette gratuite distraction est désormais passible d'un an d'emprisonnement et de 1.500 euros d'amende. Ce qui fait cher le coup… d’œil ! Tiens, simple coïncidence, sans doute, mais le même montant que le fait (le méfait, devrais-je dire) de monter avec une professionnelle de l'amour-minute ! Car c'est aussi maintenant un délit.
Au secours, Rabelais, reviens ! La France sombre… dans la bien-pensance.
Mais en ce qui concerne ce dessous féminin qui mettent le masculin sans dessus-dessous, il est quand même bon de signaler qu'il n'est nul besoin de se contorsionner pour en avoir plein la vue. Il suffit de fréquenter les "escaliers de la Butte" ou, plus communément, du métro pour s'en rendre compte. Quand vous avez à hauteur des yeux, juste devant vous, un arrière qui ne laisse échapper aucun détail de son anatomie, sous une jupette ultra rétrécie au lavage, je vous pose la question, Mesdames les vestales des bonnes mœurs, où mettre ses yeux ? Dans la poche, peut-être !
Et le délit pour un simple regard, c'est pour quand ? Juste un regard voulant dire "T'as d'beaux yeux, tu sais..."

Paris 15e, r. de l’Église. Photo © J. Guilloreau.

Jacques Guilloreau
Billets doux-amers

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